Suite au groupe CNIG, je reprend en détail la raison de notre souhait de garder deux niveaux d’emboîtement possibles.
Sur cette image qui représente pour moi le cas nominal de la construction collective:


L'immeuble est l'ensemble constructif cohérent, sur lequel portait le permis de construire.
Les trois entrées correspondent à trois batiments fiscaux DGFIP (et on a les compteurs ENEDIS / arrivées de réseaux ) sur ces trois points.
L'immeuble est géré par un seul syndic, et a des parties communes (parkings et garages couverts à droite de l'image).
Les murs porteurs ne sont connus d'aucune base de données nationale.
Cet immeuble a une seule adresse BAN, et des boites au lettres dans les trois cages d'escaliers.
On ne sait raccrocher des données DPE ou autre base annexes qu'à l'immeuble pour l'instant. Et on ne sait pas sur le stock positionner le découpage des murs porteurs depuis les photos aériennes. Donc on saura initialiser un stock d'immeubles depuis la BDtopo / fichiers fonciers, On saura qu'on a trois batiments d'après les données DGIFP, mais tant qu'on aura pas positionné les trois portes d'entrées, on aura pas la capacité à positionner ces trois batiments.
Mon point est que sans ce niveau de construction, on ne pourra pas vraiment initialiser un stock.
Dans la BDNB, nous avons un modèle à trois niveaux de superpositions,
- le groupe de batiment = tous les batiments d'une même parcelle unifiée. C'est ce niveau qu'on arrive à reconstituer le mieux pour l'instant
- la construction = ensemble continu issu d'une même méthode de construction et sur une même parcelle (ce serait notre immeuble)
- le batiment fiscal = la cage d'escalier comme point d'entrée et les murs porteurs qui délimitent la circulation autour.
Avec ce modèle, on arrive à faire circuler des informations des différentes sources externes. Si on enlève ce niveau d'immeuble dans le référentiel, on ne saura pas distinguer deux ensembles constructifs qui sont juste géographiquement collés.
Oui c'est plus compliqué en acquisition, mais ça permet de gérer un stock incertain sans portes d'entrées connues.
cc @fe51
Suite au groupe CNIG, je reprend en détail la raison de notre souhait de garder deux niveaux d’emboîtement possibles.
Sur cette image qui représente pour moi le cas nominal de la construction collective:
L'immeuble est l'ensemble constructif cohérent, sur lequel portait le permis de construire.
Les trois entrées correspondent à trois batiments fiscaux DGFIP (et on a les compteurs ENEDIS / arrivées de réseaux ) sur ces trois points.
L'immeuble est géré par un seul syndic, et a des parties communes (parkings et garages couverts à droite de l'image).
Les murs porteurs ne sont connus d'aucune base de données nationale.
Cet immeuble a une seule adresse BAN, et des boites au lettres dans les trois cages d'escaliers.
On ne sait raccrocher des données DPE ou autre base annexes qu'à l'immeuble pour l'instant. Et on ne sait pas sur le stock positionner le découpage des murs porteurs depuis les photos aériennes. Donc on saura initialiser un stock d'immeubles depuis la BDtopo / fichiers fonciers, On saura qu'on a trois batiments d'après les données DGIFP, mais tant qu'on aura pas positionné les trois portes d'entrées, on aura pas la capacité à positionner ces trois batiments.
Mon point est que sans ce niveau de construction, on ne pourra pas vraiment initialiser un stock.
Dans la BDNB, nous avons un modèle à trois niveaux de superpositions,
Avec ce modèle, on arrive à faire circuler des informations des différentes sources externes. Si on enlève ce niveau d'immeuble dans le référentiel, on ne saura pas distinguer deux ensembles constructifs qui sont juste géographiquement collés.
Oui c'est plus compliqué en acquisition, mais ça permet de gérer un stock incertain sans portes d'entrées connues.
cc @fe51